17/11/2008

Hasard objectif

Elle avance comme on s’aventure dans quelques attitudes lucides.
Les rues lui jettent des signes sauvages.
Une odeur de lac immobile. Il a neigé.

Elle songe au caractère terriblement attractif des contingences
« Plus rien n’est fortuit » raillerait Roubaud.

Autour d’elle, des centaines de masses compactes
Momifiées au creux des attitudes, inertes

Rien ne manque au silence des choses
Une fois de plus, les messages s’endorment dans les êtres

3 commentaires:

Geneviève a dit…

"Une odeur de lac immobile" ? Ohhhhh! :O J'en suis toute retournée.

Meta a dit…

L'image est presque aussi forte que Noé et sa mitraillette ;)

Geneviève a dit…

Ha!