25/11/2008

On ferait de splendides Beatniks



Bérets noirs dans une plus que blanche nuit de novembre, on ferait de splendides beatniks. Dans une irrévérencieuse procession, on dépouillerait la Pléiade pour en faire des cut-poemes–scientifiques, horriblement sonores,
infestés de labiales, de glottales et de palatales et nos clopes-girofle mêleraient leurs notes aux
opinantes-traînantes-sooo lazzyyy-jam-session

Avec nos regards blasés-calculés, avec notre froideur adiabatique, on serait vachement branchés, on fabriquerait des tas de petits Borrough, de petits Kerouac, de petits Ginsberg de papiers mâchés. Ils s’agiteraient sous nos doigts et ça nous ferait rire d’un grand rire suave et vachement branché.

2 commentaires:

Pierre-Luc a dit…

Oh le plaisir d'être "vraiment branché"... Tu me fais rêver.

LeRoy K. May. a dit…

être vraiment in. savoir marcher dans le bon sens de l'horloge chlorométrique d'un st-denys-garneau - rip - qui s'étend entre l'île noire et le quartier latin;

so freaken hip;

did you ever notice that live backwards is evil?