09/12/2008

Station Villa-Maria

Le métro m’expulsait lorsque je vis cet homme et son enfant blond. Légers et lumineux, ils se laissaient prendre au jeu infini de l’escalator. Ils m’étaient si familiers. Je leur tins la porte. Comme deux comètes, ils traversèrent la rue et s’évanouirent dans la ville.

Je ramassai prestement les miettes d’enthousiasme qu’ils avaient laissé dans leur sillon.

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