20/02/2009

De nos incertitudes et autres prétentions de pacotille

L’histoire absorbe toute pensée propulse l’œil hors du monde. Il faudrait que la vie soit un enfant qui s’invente. Trop happé de poussière pour lire les traces du soleil le regard glisse hors des récits et les grands ciels s’allongent. Il nous faudra encore regarder vivre les choses dans la lenteur des jours obliques. Rien n’est encore dit mais nos tannières, mais un certain volcan, mais cet étrange bunker, mais nos voix sourdes savent encore tisser les toiles des hautes incertitudes.

2 commentaires:

J. a dit…

J'aime beaucoup te lire. Voilà.

Meta a dit…

Merci. Je ne connaissais pas ton repère tranquille. Je viendrai sans doute m'y perdre parfois, y laissant des bulles et des mots.