25/05/2009

Hôtel B*****

Fraîcheurs implacables de février
Il y avait cette alcôve de ruelles furtives
Et nos valises, landes éparses sur la moquette
Et la fenêtre sur les toits impassibles
C’était nos nuits abandonnées

Affaissés de pavés fatigués
Entre les murs fibreux de cet hôtel anonyme
Le front qui brûle aux échos incompatibles
Émue de suie dans l’infinie précision de tes gestes
Loin de la menace des chemins précis
Loin des matins raides
Nos corps centrifuges
Se moquaient de Paris

2 commentaires:

Geneviève a dit…

Tout le monde quitte pour des cieux plus glam. Toujours le glam. On sait bien ! ;)

Toad a dit…

t'as raison, paris, on s'en fout