01/05/2009

Longtemps, je me suis couchée de bonne heure

Je ne dormirai plus. Jamais. Gorgée de l’épuisement diaphane de la jeunesse absolue, émiettée d’alvéoles, déployée, invulnérable.

J’oublierais tes yeux ces bijoux d’encre placardés de lacs flexibles

Poudrée, perforée, superposée, je t’hésiterai au matin et je te vibrerai aux gongs malléables et je te dirai encore nos battues, nos pistes, nos ravages.

Je cherche une clarté immense écartée d’instincts

6 commentaires:

Geneviève a dit…

Moi aussi c'est ce que je cherche. SI tu en trouve, j'en voudrais deux sets s'il-vous-plaît. ;) Si seulement...

BAxT a dit…

Ma suivre le courant moi aussi !

lhiverakhartoum a dit…

Tu RoCk vraiment dans un style classique!

LeRoy K. May a dit…

je m'incline devant tes prou(st)esses.

la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt mais l'avenir à ceux qui se couchent tard :)

Le Voyou du Bayou a dit…

Meta, ta poésie abstraite me déroute sans cesse. Telle une girouette, j'en cherche toujours le sens.

pierreluclandry a dit…

mange du chocolat, petite rate, et fabrique des hymens bleus autonettoyants que les gens pourront se mettre dans les oreilles quand ils en auront assez de se faire doigter par des gars aux ongles trop longs