15/06/2009

Acculée

Acculée, je me pressais au mur tentant de me fondre à l’uniformité du blanc. Toujours cette même fraîcheur. Le front plaqué à la paroi, je tentais d’ignorer la perfection silencieuse de tes tanières d’étain cependant que tes déflagration m’épongeaient de stries incolores. Balbutiante de traces confuses, je retournais sans cesse aux eaux premières, m’époumonant d’odeurs poreuses, rampant sur ta droite infinie. Imperturbable et rieur, tu disais : Tiens, Regarde. Un ciel s’effondre !
Et je convergeais vers tes marais copieux, dans le creux évasé de tes poudrières électriques.

4 commentaires:

É. a dit…

:0)

Anonyme a dit…

VIOLENCE+VOL :
Ceci est une tentative de gros scandale public parce que ça calme pas mal les gros connards en attendant de trouver enfin un avocat qui réglera ce problème de non respect de mes droits les plus élémentaires et je le conseille à chacun qui peut avoir des ennuis avec ce gros connard de sarkozy ou sa clique de clowns de flics minables : je suis donc en train de régler un petit problème du genre détail avec cette grosse tache de si peu président de la république Française, en lui envoyant un avocat pour mises sous surveillance illégales, lynchage numérique inspiré de bonnes vieilles méthodes qui ne déplairaient pas au ku klux klan, lynchage qui n'a mobilisé personne sur le web ou dans la presse et plagiat, par une grosse pouffe, vulgaire et ridicule et qui passe à la télé, de mes petits textes web.

Quant a sarkozy, s'il n'aime pas le web, et s'il n'aime pas la rue qui sait, la preuve, très bien se défendre, qu'il la quitte !

nfvphotography a dit…

Superbe ta poésie, ta prose, ça accroche et ça retient. :)

LeRoy K. May a dit…

un ciel s'effondre et une explosion solaire nous glissent des doigts, c'est l'effet pervers du métalangage à cheval entre une caisse de 24 et un four-pack de Red Bull.