12/06/2009

Penthrite

Et frémissante je renaîtrai dans l'attente,
dans l'embouchure immobile,
des gestes que tu ne poseras jamais
Et dans tes absences il y aura encore
Tes paumes de mots d’alumine
Ta bouche vitrifiée
léchant mon phosphore aux commissures

Notre souffle humide
Vapeurs blanches
Tu m’éparpilles toi mon penthrite
Toi et ma peau tendue
de mots
Martelée de toi,
le centre évanoui
de mots

1 commentaire:

LeRoy K. May a dit…

ta bouche vitrifiée, je la voeux! notre souffle livide vos vapeurs noirâtres

je t'éparpille dans ton thé & thé.