08/08/2009

Fauves palpables

Aux buées d’antichambres
Sur les hautes chaires de mercure
Dans le secret électrique des codéines
Nous désamorcerons nos charpentes mentales

Ivres de cris amidonnés
Soudés de latitudes furtives
Noyés de Ganges avides
Insolents de viandes consumées

Nous serons ces fauves palpables
Injuriant la ville-dortoir

3 commentaires:

MILIQUE a dit…

Bonjour,

Lent cheminement ces derniers temps dans le quasi impalpable de vos mots. C'est d'une richesse extraordianire ici. Il y a comme une source. Et du fond de l'invisible monte son murmure.

Merci à vous

É. a dit…

Oui. Mais ils l'apprendrons mieux par eux-même !

le rimailleur a dit…

J'aime bien ce "nous".