09/08/2009

Sans laisser de traces

Et parfois tout nous sautait à la gorge

Les murs trop blancs
Les lampes inexactes
L’air stratifié des chambres anonymes

Le strip-tease sauvage des viaducs
Le filigrane dévasté des autoroutes
Le regard oxydé des passants

Ne restaient que nos tanières de ciment
Et quelques toits végétal
Où nous nous aimions...

Sans laisser de traces

4 commentaires:

MILIQUE a dit…

Bonjour,

L’urbanisme excédé comme chambre d’amour.
Repaire ignoré où tout n’existe que pour soi.
Inviolable bonheur.

Vieux Crisse a dit…

:)

Nina louVe a dit…

j'laisse pas de traces quand je viens te lire Méta mais je brise le silence un brin maintenant. ça me plaît tes avenues en verve et tes ruelles de rimes.

Meta a dit…

C'est un plaisir de te savoir ici, Nina, Louve hurlante de mots d'aubes en tanières d'étain ;)