08/10/2009

(Quelque chose comme une parenthèse)

Une usure oblique, un ennui goûteux, l'empreinte fossile des lèvres aux feintes givrées des corps. Et toi tu exhibes la morsure qui t'habite et nos finitudes compossibles se déplient et nos déraillements épongés de dentelle de sucs .../Et toi tu détailles nos nausées amères: que-deviendrons-nous-quand-les-grands-rires-d'Azométhine-iront-choir-dans-les-boues-illimitables des-hasards-verts ?Les mots sont minutés, déportés aux moutures évidentes, ficelés de pluies confortables, démembrés aux combustions d'écorce, relégués aux jeux improbables de tes silences allusifs.

4 commentaires:

É. a dit…

Ah, c'en est trop. Oh, le salaud. File son adresse, que je lui botte les fesses.

Geneviève a dit…

Tu es tellement baroque ma chérie.

36poses a dit…

(.......ô.......)

É. a dit…

Couvreuuuuh… selle ? Oooh. Je ne peux pourtant pas dire que ça m'a fait mal…
Ikh, ikh, ihhh…