07/01/2010

Infinie symétrie

Janvier
Son infinie symétrie
Ses matins lourds de lumière
Ses spores de porcelaine
Une femme observe en silence
Le collier intact de ses clavicules

J’habite ce pays étrange
Aveugle de paysages
J’habite mes gestes répétés
J’habite mes gestes de corridors impassibles

Janvier
Me liras-tu encore
Quand les oiseaux acides
Quand l’obscurité des consciences paisibles
Quand les vases d’éponges
S’inclineront
Aux années ascendantes

3 commentaires:

É. a dit…

Quelle valse !

LeRoy K. May a dit…

welcome back MH, c'était beau et bon la France?

Bourbon a dit…

Je n'aime janvier que chez Meta!